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Le coût de l'attente

Plus une page fait attendre, moins on a envie de s'en servir. Galletta et al., 2004, Journal of the Association for Information Systems

Le sable qui s'écoule : chaque seconde d'attente pèse sur la performance et l'attitude envers le site.
Le sable qui s'écoule : chaque seconde d'attente pèse sur la performance et l'attitude envers le site. Photo : Pauloleong2002 (CC BY-SA 4.0). Elle illustre l'étude, elle ne provient pas de l'article.

La mesure

0 à 12 s

0 à 12 s de délai imposé : plus la page fait attendre, plus l'envie de s'en servir baisse. (196 participants.)

Ce que l'étude a montré

Galletta et ses collègues ont imposé à 196 participants des délais de 0 à 12 secondes. La performance, l'attitude envers le site et l'intention de s'en servir baissaient avec l'attente.

La baisse commençait à se tasser vers 4 secondes pour la performance et l'intention, vers 8 secondes pour l'attitude. Les effets mesurés restent modestes, et l'achat réel n'a pas été mesuré.

À retenir : Plus une page fait attendre, plus la performance, l'attitude envers le site et l'intention de s'en servir baissent.

Ce que nous en faisons pour votre site

Chez Norya, la vitesse fait partie du design : images allégées, code léger, rien ne fait attendre votre visiteur.

Chaque seconde de chargement se paie : la vitesse fait partie du design.

Dans le Laboratoire 3D

Dans le Laboratoire, cette étude est posée sur le cervelet (arrière du cerveau). Le cervelet coordonne les mouvements ; il participe aussi à l'estimation des durées brèves. L'étude mesure l'effet de l'attente sur le visiteur, seconde par seconde.Ce lien entre une région et une étude est une illustration : l'étude mesure le comportement de visiteurs, pas l'activité de leur cerveau.

La source

Galletta, Henry, McCoy & Polak (2004). Web Site Delays: How Tolerant are Users? Journal of the Association for Information Systems, 5(1), 1-28. doi.org/10.17705/1jais.00044